Lettre pastorale du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine pour le premier dimanche du Jeûne de la Nativité 2017

Concernant l’importance de L’ANNEE CONSACREE EN HOMMAGE AUX SAINTES ICONES, AUX ICONOGRAPHES ET PEINTRES ECCLESIASTIQUES et de L’ANNEE DE COMMEMORATION DU PATRIARCHE JUSTINIEN ET DES DEFENSEURS DE L’ORTHODOXIE A L’EPOQUE COMMUNISTE, au sein du Patriarcat roumain

Très révérende communauté monastique, Révérend clergé et bien-aimés Fidèles du Patriarcat roumain

Grâce, paix et joie de Dieu Père, Fils et saint Esprit Et paternelle bénédiction de notre part !

Très révérends et Révérends Pères, bien aimés Frères et Sœurs dans le Seigneur

Fidèle à la belle tradition de rendre hommage à certaines réalités significatives pour la vie et l’activité de l’Église, et de commémorer des personnalités importantes que l’histoire bi millénaire de l’Église a retenues, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine a proclamé l’année 2017, dans le Patriarcat roumain, « Année consacrée à rendre hommage aux saintes Icônes, aux iconographes et aux peintres ecclésiastiques », ainsi que « Année de commémoration du patriarche Justinien et des défenseurs de l’Orthodoxie à l’époque communiste ». De même que la sainte Écriture montre, par des mots, l’œuvre salvifique de Dieu dans l’Histoire, par ses saints, de même l’iconographie orthodoxe montre, par des images et des couleurs, les mêmes œuvres salvifiques de Dieu dans l’Histoire, par ses saints. Pour l’Orthodoxie, l’icône et la peinture d’Église sont un art propre et spécifique à l’Église. Aussi l’Église, par l’activité des peintres ecclésiastiques consacrés ou reconnus par elle, recommande-t-elle sans cesse la confession et la prédication de la vraie foi, la prière, la vie sainte et la quête de la beauté de la gloire de Dieu dans le Royaume des cieux. En réalité, les icônes et les peintures d’Église constituent le vêtement visible de l’espace liturgique, elles font partie de la vie liturgique, et les icônes qui se trouvent en dehors des lieux de culte, dans les maisons, dans les écoles ou autres institutions, prolongent la présence selon la grâce du Christ depuis l’Église jusque dans la société et établissent un lien sacramentel entre « la maison de Dieu » et la maison de l’homme. Chaque sainte icône, quel que soit son sujet, rend visible le mystère de l’amour humble et glorieux du Christ, « le seul Saint », le Crucifié, le Ressuscité élevé en gloire, amour présent en lui et en ses saints. Aussi les iconographes et les auteurs de fresques doivent-ils être personnellement capables de transmettre, par leurs œuvres spirituelles et artistiques, ce mystère de lumière, de paix et de joie pascale du Christ confiées aux saints. Les peintres d’Église ne sont pas simplement des artistes ou des artisans, des connaisseurs des techniques artistiques, plus ou moins doués ou talentueux. À la différence des créations de l’art plastique en général, la peinture ecclésiastique est une expression de la foi ecclésiale et une composante de la vie liturgique orthodoxe, porteuse d’un message théologique profond assuré par certaines règles canoniques liées à la thématique et à la composition. La peinture ecclésiastique doit exprimer en priorité, selon un mode ecclésial consacré, le contenu théologique de la foi chrétienne orthodoxe universelle. Dans la mesure où les peintres d’Église sont des messages de la lumière, de la paix, de la joie et de la gloire du Royaume des cieux, l’Église prend soin avec responsabilité de la formation, de la promotion et de la confirmation des iconographes et des peintres ecclésiastiques, en tant que missionnaires de la vraie foi et de la beauté céleste et infinie. Conscient de l’ampleur, de la diversité et de l’influence particulière de la peinture ecclésiastique dans la vie de l’Église, le Patriarcat roumain se préoccupe actuellement de promouvoir une iconographie ecclésiastique authentique, puisque dans le culte orthodoxe l’image liturgique exprime le contenu de la foi. Un moine pieux et un talentueux iconographe et peintre d’églises fut le bienheureux Paphnuce-Pârvu l’Iconographe (1657-1735), reconnu comme le plus grand peintre ecclésiastique roumain de l’époque cantacuzène et brancovane, fondateur et maître d’une école d’iconographie byzantine spécifiquement roumaine à Bucarest et apprécié pour sa grande expérience de la prière. Comme cet iconographe d’églises peignait sans manger et sans parler, c’est-à-dire dans le jeûne et la prière, il reçut le surnom du « Muet ». S’il disait un mot en peignant, il interrompait son travail pour la journée. De cette façon, il rendit plus actif le don reçu de Dieu, obtenant davantage de grâce pour accroître son humilité et sa compréhension du travail de l’iconographe. Conscient de sa vie sainte et de son travail de peintre d’églises, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine a mis le bienheureux Paphnuce au rang des Saints, en 2017, année consacrée aux iconographes et peintres ecclésiastiques, fixant sa mémoire au 7 août. Il est ainsi le premier iconographe roumain placé au rang des Saints. Étant donné l’importance des icônes et de la peinture ecclésiastique, dans le cadre du Patriarcat roumain on accorde une attention particulière au patrimoine religieux en général, et à la peinture ecclésiastique en particulier. La peinture de nombreux églises et monastères a été restaurée ou se trouve en cours de restauration. De même, on a fondé de nombreux musées d’art ecclésiastique, notamment dans le cadre des communautés monastiques. Dans le même temps, par l’éducation religieuse dans les écoles publiques, par les programmes pédagogiques des séminaires théologiques (dans le cadre desquels existe également une spécialité Patrimoine culturel) et des facultés de théologie orthodoxe (spécialité Art sacré), on accorde une attention particulière à la peinture des saintes icônes et l’on forme les futurs peintres des lieux saints et les restaurateurs de peinture ecclésiastique. Parmi les projets consacrés à l’Art sacré, qui ont été réalisés cet année, mentionnons le Concours national L’Icône orthodoxe-lumière de la foi (qui en est à la 6ème édition), projet qui a réuni 64 adultes peintres d’icônes, dans ses 4 sections, ainsi que le Concours national de Création Icône et École du témoignage, auquel ont participé environ 25.000 enfants et jeunes actifs dans le programme national : « Le Christ donné en communion aux enfants ». De semblables projets ont eu pour but de rendre évidente l’utilité catéchétique ou pédagogique des saintes icônes, à côté de leur but cultuel ou liturgique. Chers frères et sœurs, chrétiens orthodoxes, Toujours en 2017, nous commémorons également les défenseurs et les témoins de l’Orthodoxie à l’époque communiste. Cette commémoration est, d’abord, un devoir moral devant nos prédécesseurs qui, dans les temps hostiles à l’Église et à la religion en général, ont confessé leur foi dans le Christ crucifié et ressuscité, même au prix de perdre la liberté et la vie. Nous évoquons, en particulier, le courage, la sagesse et l’œuvre missionnaire du patriarche Justinien, qui fut le pasteur de l’Église orthodoxe roumaine à l’époque de la persécution communiste. En 2017, cela fait 40 ans qu’a été rappelé par Dieu ce digne et charismatique pasteur de l’Église orthodoxe roumaine de 1948 à 1977. Avec beaucoup de courage, équilibre, diplomatie et ténacité, le patriarche Justinien d’éternelle mémoire a cherché à protéger l’Église des attaques systématiques du régime communiste. Il s’opposa avec fermeté aux abus et aux ingérences de l’État dans la vie de l’Église, ainsi qu’aux tentatives de celui-ci de transformer l’Église en une institution tolérée et en même temps complètement contrôlée, réduite à un rôle insignifiant dans la société. Ainsi, le patriarche Justinien a assuré la continuité de la vie de l’Église et de son œuvre liturgique et pastorale, afin que cette Église soit en permanence au service d’un peuple chrétien, quoique opprimé par un régime communiste athée. En dépit du régime politique hostile de Roumanie, à l’époque du Patriarche Justinien, l’Église orthodoxe roumaine a poursuivi ses activités administratives, liturgiques, pastorales et missionnaires, soutenues par l’adoption d’un nouveau Statut pour l’organisation et le fonctionnement de l’Église orthodoxe roumaine, et du règlement de son application, pour réorganiser l’enseignement théologique et réorganiser ou fonder des instituts missionnaires, culturels ou sociaux. A l’initiative du patriarche Justinien, le Saint-Synode décida d’inscrire au rang des saints de nombreux hiérarques, bienheureux, martyrs et confesseurs roumains, et de généraliser le culte de saints dont les reliques sont conservées dans notre pays (1950 et 1955). Dans le domaine de l’administration des édifices, le patriarche Justinien prit soin de faire construire et surtout restaurer plusieurs églises et monastères. Il accorda une attention particulière aux établissements monastiques et aux paroisses de l’Archevêché de Bucarest, éparchie dont il était le titulaire. Sur le plan pastoral et missionnaire, le patriarche Justinien a soutenu les clercs des paroisses et les a encouragés à intensifier leur activité pastorale, les exhortant à suivre des cours de formation pastorale pour maintenir vivante et active la foi des fidèles confrontés à la propagande athéiste du nouveau pouvoir politique. En même temps, le patriarche Justinien a cherché à limiter les effets des manœuvres d’épuration du clergé et est intervenu en faveur de clercs en état d’arrestation, la plupart du temps « coupables » seulement de partager d’autres valeurs que celles de l’athéisme matérialiste ; il a réclamé la libération de prêtres se trouvant en prison et a engagé dans le cadre de l’Église ceux qui étaient libérés, fait qui provoqua le mécontentement des organes de la Sécuritaté. Il a cherché à arrêter les agressions du pouvoir totalitaire contre le monachisme orthodoxe, qui était un bastion de lutte spirituelle contre le communisme. Ainsi, il a fondé dans l’enceinte des monastères des ateliers d’artisanat, autant pour la subsistance de ces monastères que pour empêcher que les moines soient chassés des monastères sous prétexte d’inutilité sociale. Le Patriarche s’est opposé avec véhémence au projet de « réforme » des monastères initié par l’État communiste, en obligeant le régime politique à assumer seul la responsabilité du nuisible Décret 410 (28 oct. 1959), qui donna un coup sévère à la vie monastique par la suppression de plusieurs monastères et skites et la réduction significative du nombre des moines et des moniales dans ceux qu’on laissa fonctionner. Le Patriarche a pris soin des communautés roumaines hors des frontières de la Roumanie, y compris La fondation roumaine de Jérusalem et le skite roumain Prodromu au mont Athos, en leur envoyant des livres, des vêtements et des objets de culte, ainsi que des matériaux de construction ou des sommes d’argent. Sur le plan cultuel et pédagogique, après l’interdiction de l’enseignement religieux dans les écoles de l’État et la nationalisation des écoles confessionnelles, le Patriarche a décidé de développer un programme catéchétique (oct. 1950). De même, le patriarche Justinien s’est préoccupé d’améliorer la qualité de l’enseignement théologique, en recrutant un corps enseignant de grande valeur, incluant clercs et théologiens, d’anciens détenus politiques, ainsi que des intellectuels laïcs « indésirables » pour le régime communiste. À l’époque du patriarche Justinien furent imprimés de nombreux livres religieux notamment la deuxième édition synodale de la Bible (1968, 1975), et parurent plusieurs publications théologiques du Patriarcat ou des éparchies, appréciées dans l’entier espace orthodoxe. Pendant la durée de son patriarcat, l’Église orthodoxe roumaine entretint de bonnes relations avec les autres Églises orthodoxes, et avec des communautés chrétiennes du Pays ou de l’Étranger. Le patriarche Justinien entreprit des visites fraternelles aux Églises orthodoxes sœurs de Russie, de Bulgarie, de Grèce, d’Israël (Jérusalem), de Serbie, etc., ainsi que des visites amicales en Grande Bretagne, en Belgique, en Allemagne et en Autriche ; il soutint le dialogue entre chrétiens en faisant participer l’Église orthodoxe roumaine à différents organismes inter chrétiens et internationaux. Parmi les visages lumineux de la période du ministère pastoral du patriarche Justinien, on compte des hiérarques, des professeurs de théologie, des étudiants, des moines, des intellectuels chrétiens, et surtout les 2000 prêtres orthodoxes environ qui furent arrêtés et interrogés, jetés en prison ou envoyés aux travaux forcés et d’extermination au canal Danube - Mer Noire : certains furent même déportés en Sibérie, considérés comme dangereux pour la nouvelle politique de l’État. Leur foi puissante et le courage de confesser le Christ dans la souffrance ont exprimé la résistance active ou sacrificielle de l’Église, à côté de sa résistance liturgique par la propagation de la foi et la célébration des saints mystères et des sacrements. Ce fut une lutte défensive devant l’athéisme militant et agressif, conduite au-delà des discours conventionnels et des compromissions “officielles” de “coexistence pacifique”. Dans plusieurs cellules des prisons communistes étaient souvent offerts des enseignements et des conseils spirituels par de grands théologiens ou spirituels, notamment Père Dumitru Stàniloae, Père Sofian Boghiu, Père Daniel Sandu Tudor, Père Benedict Ghius et bien d’autres. La souffrance de nombreux intellectuels jetés en prison à Aiud, Gherla, Sighet, Pitesti, etc., et dans les camps de travail au Canal ou à Periprava furent dans de nombreux cas des occasions de victoire de la foi sur l’incroyance, de connaissance et d’amour du Christ. L’odieuse prison pour enfants et jeunes de Tîrgusor et la prison pour femmes de Mislea ont montré de façon encore plus intense l’atrocité et la déshumanisation du régime communiste. La patience et les souffrances des défenseurs de l’Orthodoxie et des confesseurs dans les prisons communistes, la lutte et le don de soi du patriarche Justinien de bienheureuse mémoire, l’activité spirituelle de clercs charismatiques et courageux, tout cela constitue la preuve de la foi et de l’esprit de sacrifice du peuple roumain chrétien orthodoxe, que nous devons connaître et conserver en permanence dans notre mémoire. Pourquoi ? – Parce que l’exemple de leur vie pleine de piété et de comportements sacrificiels est une source permanente de lumière et de renouveau pour la vie chrétienne de nos jours, et leur commémoration de cette année nous appelle à être des témoins de la foi orthodoxe, des fondateurs de lieux de sainteté et de culture chrétiennes ; il nous exhorte à avoir dans l’âme l’amour humble et miséricordieux, ainsi que des actes dignes de témoigner de la foi chrétienne aujourd’hui. Chers fidèles, Le carême de la Nativité du Seigneur est une période de renouveau spirituel, de communion plus fréquente à la sainte Eucharistie et de multiplication de comportements d’amour miséricordieux. Dans la société contemporaine, qui se trouve dans une profonde crise morale et spirituelle, l’individualisme et l’insensibilité à la souffrance des hommes minent l’amour dans la famille et dans la société ; ils diminuent la solidarité avec ceux qui se trouvent en difficulté et produisent beaucoup d’aliénation et de tristesse parmi les hommes. Face à ces défis, il faut élever les enfants dans l’amour pour Dieu et pour le prochain, et aider les jeunes à découvrir les beautés de la foi et de l’amour chrétien, pour qu’ils soient pleins de grâce et de dons, comme les saints des icônes nous en offrent l’exemple. Le don de la liberté doit être orienté vers la croissance de la foi et l’accomplissement d’œuvres de bien, vers la miséricorde ou la générosité, d’où l’exhortation adressée par le Sauveur Jésus Christ : « Soyez miséricordieux comme votre Père céleste est miséricordieux » (Luc 6, 36). Chaque période de jeûne est une occasion de repentir et de fortification spirituelle dans la prière et les œuvres de bien. Le jeûne de Noël est, tout particulièrement, une école de miséricorde, pendant laquelle nous apprenons à répondre avec inspiration à la miséricorde et à la bonté sans limite de Dieu à notre égard, révélées par l’incarnation et la naissance de son Fils comme Homme dans le monde. Pendant cette période du jeûne de la Nativité du Seigneur nous sommes appelés à unir l’humble prière et le repentir sincère à l’amour miséricordieux, en montrant une miséricorde spirituelle et matérielle pour les hommes qui se trouvent dans le besoin. La miséricorde spirituelle peut être une prière pour l’homme qui se trouve dans le besoin, un bon conseil ou un encouragement adressés à celui qui est désorienté ou désespéré ; la visite à un malade ; la visite à une personne âgée ou dépourvue de soutien, ainsi que d’autres actes semblables. La miséricorde matérielle peut être la nourriture pour les affamés, les vêtements pour ceux qui en manquent, les médicaments pour les malades, l’aide matérielle pour les pauvres, et d’autres actions semblables. De nombreuses et de diverses manières nous pouvons montrer un amour miséricordieux à nos semblables qui ont besoin de notre aide. Dans la main tendue d’une personne dans le besoin ou en difficulté, nous devons voir toujours la main tendue du Christ vers nous. De façon sacramentelle et spirituelle, la main du pauvre qui nous demande de l’aide rencontre la main du Christ parmi nous qui offre cette aide à ceux qui se trouvent dans le besoin. Par conséquent, cette année encore, nous vous adressons une paternelle exhortation à organiser dans les paroisses, les monastères, les doyennés et les centres diocésains des collectes d’argent, d’aliments, de vêtements et de médicaments qui seront ensuite donnés à tous ceux qui se trouvent dans la souffrance et dans le besoin, surtout les familles modestes aux nombreux enfants et les personnes pauvres. Nous prions le Dieu de toute miséricorde de vous combler de ses dons et de vous bénir tous par son amour miséricordieux et ses dons saints, de façon à montrer dès maintenant, en ce temps du jeûne de la Nativité ou de Noël, la prière et le soin des malades, ainsi que la miséricorde à l’égard de tous ceux qui manquent de soutien, confiants, comme nous l’enseigne le saint apôtre Paul, que « le service de cette collecte doit, non seulement combler les besoins des saints, mais faire abonder les actions de grâce vers Dieu » (2 Corinthiens 9, 12).

Avec amour paternel nous vous bénissons et vous souhaitons santé et Salut, paix et joie, demandant en même temps que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu le Père et la communion du saint Esprit soient avec vous tous !

Le président du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine

† D A N I E L

Archevêque de Bucarest, métropolite de Muntenie et de Dobroudja, lieutenant du siège de Cézarée de Cappadoce et patriarche de l’Eglise orthodoxe roumaine

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20 Novembre 2017

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