LETTRE PASTORALE DU SYNODE DE L’EGLISE ORTHODOXE ROUMAINE

POUR LE DIMANCHE DE L’ORTHODOXIE DE L’ANNEE DU SEIGNEUR 2013

LETTRE PASTORALE DU SYNODE DE L’EGLISE ORTHODOXE ROUMAINE  

POUR LE DIMANCHE DE L’ORTHODOXIE DE L’ANNEE DU SEIGNEUR 2013

Au clergé bien aimé, à la communauté monastique et aux chrétiens confesseurs de la vraie foi dans le Patriarcat roumain,

Grâce, miséricorde et paix de la part de Dieu : Père, Fils et saint Esprit, et, de notre part, bénédiction paternelle !

Très Révérends et Révérends Pères,

Croyants et croyantes bien aimés,

Chaque année, en ce premier dimanche du Carême de Pâques, nous célébrons la victoire de la vraie foi sur toutes les hérésies et autres enseignements erronés et, en même temps, nous faisons mémoire avec gratitude de tous ceux qui ont consacré leur vie au Christ et à sa sainte Église, comme de ceux qui luttèrent au long des siècles pour garder la vraie foi  « donnée aux saints, une fois pour toutes » (Jude 1, 3).

Après avoir obtenu la liberté de foi et de culte, en 313, par l’Édit de Milan du saint empereur Constantin le Grand, l’Église a gardé l’unité et l’enseignement de la foi formulée par les saints Pères dans les décisions dogmatiques et canoniques des sept Conciles œcuméniques, sur la base de la sainte Écriture et de la sainte Tradition. Toutefois, parmi toutes ses victoires, seule celle qui se rapporte à l’enseignement concernant les saintes icônes fut proclamée de façon solennelle comme Triomphe de l’Orthodoxie à partir du 11 mars 843, premier dimanche du grand Carême, appelé Dimanche de l’Orthodoxie.

L’enseignement de foi au sujet des saintes icônes a été formulé par le VIIème Concile œcuménique de 787, qui, sur la base des paroles du saint apôtre et évangéliste Jean, « et le Verbe s’est fait chair et Il a habité parmi nous » (Jean 1, 14), confesse : « De même que l’image de la vénérable et vivifiante Croix, on place également les vénérables et saintes icônes, faites de couleurs ou de mosaïque, ou d’un autre matériau convenable, dans les saintes Églises de Dieu, sur les vases sacrés et sur les ornements, sur les murs et sur des planches de bois, dans les maisons et sur les routes : c’est-à-dire l’icône de notre Seigneur et Dieu, le Sauveur Jésus Christ, celle de notre sainte et très pure Souveraine, la Mère de Dieu, des vénérables anges et de tous les saints et vénérables personnages. Car s’ils sont vus fréquemment peints sur les icônes, ils seront d’autant plus vivants pour ceux qui les regardent, remettant en mémoire avec nostalgie leur prototype ; ceux-ci les salueront et leur rendront hommage - non toutefois la pleine adoration qui, suivant notre foi, convient seulement à l’être divin » (Nicodim Milash, Les canons de l’Église orthodoxe, vol. I, 1ère partie, Imprimerie Diocésaine d’Arad, 1930, pp. 39-40).

L’icône de Dieu le Verbe, notre Seigneur Jésus Christ, est la preuve de son incarnation véritable et sanctifiante. Pour cette raison, l’icône est appelée également Évangile en images. À cet égard, saint Basile le Grand nous enseigne par ces paroles : « Ce que la parole communique par l’ouïe, la peinture le montre en silence, par la représentation » (Léonid Ouspensky, Théologie de l’icône, trad. de Teodor Baconsky, éd. Anastasia, Bucarest, 1994, p. 93), et “l’honneur rendu à l’image s’adresse au prototype”, qui se trouve au ciel (saint Basile le Grand, Sur le saint Esprit, XVIII, col. 149, trad. de P. Constantin Cornitsescu, dans le vol. PSB 12, EIBMBOR, Bucarest, 1988, p. 60).

Pourtant, aux VIIème et IXème siècles, l’Église fut confrontée à une lutte ouverte contre la vénération des icônes de la part de ceux qui contestaient la tradition de représenter le Sauveur Jésus Christ et les saints, et considéraient que les icônes ne devaient être ni honorées ni vénérées. Les adversaires des saintes icônes ne pouvaient comprendre le fait que, dans l’icône du Christ, est représentée l’image de la Personne du Fils de Dieu, qui s’est fait homme, et non la Divinité invisible. En réponse à ceux qui étaient les ennemis des saintes icônes, saint Jean Damascène explique : « Je peins le Dieu invisible, non en tant qu’invisible, mais en tant que l’Unique qui s’est rendu visible par la participation à la chair et au sang (Hébreux 2, 14). Je ne peins pas la Divinité invisible : je peins le corps de Dieu qu’on a vu. S’il est impossible de peindre l’âme, à plus forte raison est-il impossible de figurer Dieu, qui a donné à l’âme l’immatérialité !» (saint Jean Damascène, Trois traités contre les iconoclastes, III, 6, trad. de P. Dumitru Fecioru, EIBMBOR, Bucarest, 1998, p. 128).

Nous comprenons donc que celui qui rend hommage à l’icône du Christ, honore en fait celui qui est peint en elle, c’est-à-dire le Christ Sauveur, le Fils du Dieu éternel, qui s’est fait homme pour donner aux hommes la vie éternelle. Le Seul Saint s’est fait homme pour sanctifier les hommes.

Par conséquent, rejeter la vénération de l’icône signifie rejeter le mystère de l’incarnation ou de l’humanisation du Fils de Dieu, et mépriser l’ensemble de l’œuvre de salut du genre humain.

Croyants et croyantes bien aimés,

L’homme, étant créé à l’image du Dieu Saint, a la vocation d’atteindre, par une vie pure, la « ressemblance à Dieu », selon le commandement de Dieu : « Soyez saints, parce que Je suis Saint » (1 Pierre 1, 16). C’est pourquoi, les saints apôtres exhortent les chrétiens en disant : « Comme des enfants obéissants, ne vous conformez plus aux convoitises que vous suiviez autrefois, au temps de votre ignorance ; mais, à l’imitation du Saint qui vous a appelés, vous-mêmes soyez saints dans toute votre conduite » (1 Pierre 1, 14-15). Ou encore : « Telle est la volonté de Dieu : votre sanctification… » (1 Thessaloniciens 4, 3). Par conséquent, les icônes peintes représentent, non l’image de l’homme corrompu, mais l’image de l’homme illuminé et sanctifié par la grâce de Dieu, accordée aux hommes par Jésus Christ, le Fils de Dieu, et communiquée par le saint Esprit, afin que les hommes deviennent « enfants de Dieu » (cf. Jean 1, 12), par grâce.

Le contenu et le message de l’icône orthodoxe attestent, d’une part, la vérité selon laquelle le Fils de Dieu s’est fait homme, et, d’autre part, la vérité selon laquelle l’homme peut parvenir à la filiation et à la déification par la grâce divine. Les saints Pères de l’Église nous enseignent que la Mère de Dieu est au-dessus de tous les saints et plus vénérable que tous les saints, puisqu’elle est « pleine de grâce » (Luc 1, 28), dans la mesure où elle a enfanté en tant qu’homme le Fils de Dieu, Jésus Christ. L’image renouvelée de l’homme sanctifié et déifié par grâce nous est montrée par les saintes icônes. Pour ce motif, l’image qui ne transmet pas ce message de sainteté est, non pas une icône, mais seulement un tableau religieux, même si c’est une image agréable à voir. Par conséquent, la vénération de l’icône du Christ nous approche de lui, par la grâce sanctifiante de la relation de l’icône au prototype. L’icône fortifie notre foi dans la divinité et l’humanité du Christ et dans sa communion ou son lien avec nous, même après son Exaltation au Ciel : « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28, 20). De même, les prières prononcées devant l’icône de la Mère de Dieu et devant les icônes de tous les saints, nous rapprochent de Dieu et de ses saints, et nous pouvons dire, avec le Psalmiste : « Le Seigneur est admirable parmi ses saints ! » (Psaume 67, 36).

Les icônes et les peintures des églises et des monastères nous montrent l’union de la nature humaine avec la grâce divine, dans une harmonie ou une mesure pleines d’équilibre. Cette mesure équilibrée est une expression liturgique de l’enseignement chrétien formulé par les saints Pères du IVème Concile œcuménique par lequel nous confessons sans cesse : « un Seul et Même Christ, Unique Engendré, connu en deux natures sans mélange, sans changement, sans séparation, sans division » (P. Dumitru Stàniloae, Définition dogmatique de Chalcédoine, in Ortodoxia, IIIème année, n° 2-3/1951, p. 409). Suivant cette formulation, l’homme saint est l’homme pneumatisé et transfiguré, comme le présentent les peintures murales et les icônes orthodoxes de la tradition byzantine, et il n’est pas réduit à l’esthétique d’un corps matériel non spiritualisé, comme cela est souvent rendu dans l’art religieux de la Renaissance. Il faut  toutefois préciser que l’icône ne devient pleinement icône que par l’acte de sa sanctification, qui « esquisse une frontière infranchissable entre un tableau religieux –même supérieur par son contenu religieux et sa réalisation artistique – et une icône, quelle que soit sa modestie à cet égard. La sanctification est l’action sacramentelle de l’Église dans le moment où ‘cette icône est consacrée par la grâce du saint Esprit’ […]. Aussi devons-nous dire que c’est, non pas n’importe quelle représentation, n’importe quelle icône, qui ont le pouvoir de l’iconicité, mais seulement celle qui est consacrée » (P. Serge Boulgakov, L’icône et la consécration des saintes icônes, trad. du hiéromoine Paulin Lecca, éd. Anastasia, Bucarest, 2000, PP. 148, 153).

Bien sûr, nous pouvons nous demander quelle est l’utilité spirituelle de la vénération des saintes icônes et à quel degré celles-ci nous nous aident dans notre vie. Dès le baptême, par le nom même qui nous est donné, nous recevons la lumière et la protection du saint dont nous porterons le nom toute notre vie. Ensuite, en grandissant, nous avons besoin des saintes icônes pour fortifier notre foi et notre louange, puisque les saints peints sur elles sont des maîtres qui prient pour nous. Sur le parcours de la vie, chacun de nous a besoin des saintes icônes pour se rappeler l’œuvre salvatrice du Fils de Dieu et les actes de sainteté de ceux qui l’ont suivi : ainsi, en regardant leur visage, nous ressentirons, nous aussi, l’appel à suivre leur exemple de force dans la foi et leur vie de sainteté.

D’un autre côté, les icônes nous aident à exprimer également notre amour pour Dieu. Si, par amour, nous avons avec nous chez nous également les images de nos parents et des personnes proches, combien plus devons-nous montrer de la piété pour les icônes du Sauveur, de la Mère de Dieu et des saints, en en ornant nos demeures, pour leur sanctification et leur bénédiction ! Les saintes icônes sont, simultanément, une vision divine de la beauté et des enseignements de la sainte Écriture présentés en couleur, et une voie de connaissance et d’imitation des modèles de la foi, de l’amour et de la charité des saints.

Aujourd’hui est le premier dimanche du grand Carême, que nous célébrons liturgiquement et spirituellement comme étant le Dimanche de l’Orthodoxie et des saintes icônes. Or, comme la vénération montrée aux icônes s’adresse aux saints peints sur elles, nous profitons de cette fête pour vous guider paternellement : prosternez-vous avec foi et piété devant elles chaque fois que vous entrez dans l’église, en priant les saints présentés sur elles ; placez à la première place dans vos maisons les icônes bénies, surtout celles des saints protecteurs, et rendez-leur hommage en allumant des cierges, en vous prosternant et en priant avec piété chaque jour ; emportez dans vos déplacements les icônes bénies du Sauveur, de la Mère de Dieu et de vos saints protecteurs, pour qu’ils vous aident et vous gardent des dangers ; offrez une icône bénie à un enfant quand il reçoit le saint baptême ou aux jeunes qui reçoivent la sainte communion, pour la sanctification de leur famille ; apportez le calme et la guérison spirituelle dans la vie d’un malade gisant sur son lit de souffrance, en lui offrant une icône bénie ; allez en pèlerinage, seul ou avec l’Église, auprès des icônes miraculeuses de notre pays et des lieux saints de l’Orthodoxie à l’Étranger pour recevoir la fortification de la foi, la paix spirituelle, la guérison des maladies et des souffrances, ainsi que l’aide dans les épreuves de la vie.

En ces temps de crise économique, morale et sociale, d’indifférentisme et d’individualisme, la prière humble et pleine de foi accomplie devant les saintes icônes nous aide à illuminer notre esprit pour fuir le péché et accomplir des œuvres de bien ; pour réchauffer note cœur et pour garder la vraie foi devant les égarements de toute sorte ; et pour fortifier notre volonté d’agir pour le bien de l’Église et de notre peuple.

Frères et Soeurs bien aimés dans le Seigneur,

L’image de l’homme renouvelée par les saintes icônes est l’image de l’homme qui a aimé le Seigneur Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa force et de toute sa pensée, ainsi que son prochain comme lui-même (cf. Luc 10, 27). Nous ne pouvons pas dire que nous aimons Dieu, si nous détestons notre frère (cf. 1 Jean 4, 20) ; il faut encore que nous aimions notre frère, non seulement en parole, mais également par des actes et en vérité (cf. 1 Jean 3, 18).

Le Sauveur Jésus Christ nous a donné le plus bel exemple d’amour de notre prochain par la parabole du Bon Samaritain (Luc 10, 30-37) et Il nous a de même montré que l’amour vivant pour notre prochain doit être manifesté en aidant ceux qui ont faim ou soif, ceux qui sont nus, les étrangers, les malades, les prisonniers, qu’Il appelle Lui-même « les plus petits de mes frères » (Matthieu 25, 35-40).

Prenant en considération que les oeuvres de bien constituent la preuve et la norme de notre vie chrétienne, sur la base de la sainte Écriture, nous voyons dans les vies des Saints et dans les enseignements des saints Pères que les prières personnelles et nos besoins spirituels trouvent leur accomplissement dans les actes de miséricorde, en tant qu’actes du véritable amour, qui « couvre une multitude de péchés » (1 Pierre 4, 8), qui triomphe du jugement (cf. Jacques 2, 13), et nous rend miséricordieux comme Dieu est miséricordieux (cf. Luc 6, 36).

En ce début d’ascension spirituelle par le Carême des saintes Pâques, nous adressons une parole venue de notre âme aux prêtres et aux fidèles de notre sainte Église, pour que, selon l’habitude consacrée au Dimanche de l’Orthodoxie et de la vénération des saintes icônes, ils participent avec générosité à la collecte organisée dans toutes les paroisses et les monastères du Patriarcat roumain, et que chacun donne selon le discernement de son cœur (cf. 2 Corinthiens 9, 7), pour le soutien de nos semblables plus défavorisés que nous, c’est-à-dire « les plus petits des frères » de notre Sauveur Jésus Christ. Les dons que vous ferez seront réunis dans le Fonds Central Missionnaire, qui sera utilisé par l’Église cette année encore pour appuyer son activité missionnaire, la construction et l’entretien des églises et des établissements sociaux et philanthropiques, ainsi qu’à soutenir les paroisses pauvres dans les diocèses. N’oublions pas  non plus notre responsabilité commune à l’égard des enfants de notre Église, qui se trouvent hors des frontières du Pays, et qui ont besoin d’aide pour garder la foi orthodoxe et la spiritualité roumaine.

Nous prions le Dieu de miséricorde qu’Il récompense la générosité montrée par la collecte de l’an dernier pour le Fonds Central Missionnaire, et nous vous exhortons à continuer à unir la prière à l’action charitable cette année également, tout en sachant, suivant la parole du saint apôtre Paul, que « Dieu aime celui qui donne de bon cœur » (2 Corinthiens 9, 7).

Nous vous embrassons avec amour paternel et nous prions que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu le Père et la communion du saint Esprit soit avec vous tous ! Amen !

LE PRESIDENT DU SAINT SYNODE DE L’EGLISE ORTHODOXE ROUMAINE
† DANIEL
Archevêque de Bucarest,
Métropolite de Munténie et de Dobroudja
Lieutenant du trône de Césarée de Cappadoce et
PATRIARCHE DE L’ÉGLISE ORTHODOXE ROUMAINE
† Teofan
 Arhiepiscopul Iaşilor
 Mitropolitul Moldovei şi Bucovinei
† Laurenţiu 
Arhiepiscopul Sibiului 
şi Mitropolitul Ardealului
† Andrei
Arhiepiscopul Vadului, Feleacului şi Clujului 
şi Mitropolitul Clujului, Maramureşului şi Sălajului
† Irineu 
Arhiepiscopul Craiovei 
şi Mitropolitul Olteniei
† Nicolae 
Arhiepiscopul Timişoarei 
şi Mitropolitul Banatului
† Petru
 Arhiepiscopul Chişinăului, 
Mitropolitul Basarabiei şi Exarh al Plaiurilor
† Iosif
Arhiepiscopul Ortodox Român
al Europei Occidentale
şi Mitropolitul Ortodox Român
al Europei Occidentale şi Meridionale
† Serafim
Arhiepiscopul Ortodox Român
al  Germaniei, Austriei şi Luxemburgului
şi Mitropolit Ortodox Român
al Germaniei, Europei Centrale şi de Nord
† Nifon
Mitropolit onorific, Arhiepiscopul Târgoviştei şi Exarh Patriarhal
† Teodosie 
Arhiepiscopul Tomisului
† Pimen
Arhiepiscopul Sucevei şi Rădăuţilor
† Irineu 
Arhiepiscopul Alba Iuliei
†Gherasim 
Arhiepiscopul Râmnicului 
† Eftimie
Arhiepiscopul Romanului şi Bacăului
†Ciprian 
Arhiepiscopul Buzăului şi Vrancei
† Calinic
Arhiepiscopul Argeşului şi Muscelului
† Casian
 Arhiepiscopul Dunării de Jos
† Timotei
 Arhiepiscopul Aradului
† Nicolae
Arhiepiscopul Ortodox Român al celor două Americi
† Justinian 
Arhiepiscop onorific, Episcopul Ortodox Român al Maramureşului şi Sătmarului
† Ioan
Arhiepiscop onorific, Episcopul Covasnei şi Harghitei
† Corneliu
Episcopul Huşilor 
† Lucian
Episcopul Caransebeşului
† Sofronie
Episcopul Ortodox Român al Oradiei
† Nicodim
Episcopul Severinului și Strehaiei
† Vincenţiu
Episcopul Sloboziei şi Călăraşilor
† Galaction
Episcopul Alexandriei şi Teleormanului
† Ambrozie
Episcopul Giurgiului
† Sebastian
Episcopul Slatinei şi Romanaţilor
† Visarion
Episcopul Tulcii
† Petroniu
Episcopul Sălajului
† Gurie
Episcopul Devei şi Hunedoarei
† Daniil
Episcop-locţiitor (administrator) al Episcopiei Daciei Felix
† Siluan
Episcopul Ortodox Român al Ungariei
† Siluan
Episcopul Ortodox Român al Italiei
† Timotei
Episcopul Ortodox Român al Spaniei şi Portugaliei
† Macarie
Episcopul Ortodox Român al Europei de Nord
† Mihail
Episcopul Ortodox Român al Australiei şi Noii Zeelande
† Varlaam Ploieşteanul
Episcop-vicar patriarhal
† Varsanufie Prahoveanul
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Bucureştilor
† Calinic Botoşăneanul
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Iaşilor
† Andrei Făgărăşeanul 
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Sibiului
† Vasile Someşeanul
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Vadului, Feleacului şi Clujului
† Paisie Lugojeanul
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Timişoarei
† Marc Nemţeanul
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Ortodoxe Române a Europei Occidentale
† Sofian Braşoveanul
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Ortodoxe Române a Germaniei, Austriei şi Luxemburgului
† Emilian Lovişteanul
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Râmnicului
† Ioachim Băcăuanul
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Romanului şi Bacăului
† Ioan Casian de Vicina
Episcop-vicar al Arhiepiscopiei Ortodoxe Române a celor două Americi
† Iustin Sigheteanul
Arhiereu-vicar al Episcopiei Ortodoxe Române a Maramureşului şi Sătmarului 
† Ignatie Mureşeanul
Arhiereu-vicar al Episcopiei Ortodoxe Române a Spaniei şi Portugaliei

22 Mars 2013

Actualités

Lettre pastorale du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine pour le premier dimanche du Jeûne de la Nativité 2017

Concernant l’importance de L’ANNEE CONSACREE EN HOMMAGE AUX SAINTES ICONES, AUX ICONOGRAPHES ET PEINTRES ECCLESIASTIQUES et de L’ANNEE DE COMMEMORATION DU PATRIARCHE JUSTINIEN ET DES DEFENSEURS DE L’ORTHODOXIE A L’EPOQUE COMMUNISTE, au sein du Patriarcat roumain

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Programme des évêques de la MOREOM pour Dimanche 19 novembre 2017

Célébration de la Divine Liturgie dans le 26ème Dimanche après la Pentecôte (Parabole du riche insensé)

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Programme des évêques de la MOREOM pour Dimanche 12 novembre 2017

Célébration de la Divine Liturgie dans le 25ème Dimanche après la Pentecôte (Parabole du bon Samaritain)

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Programme des évêques de la MOREOM pour Mercredi 08 novembre 2017

Synaxe des Archistratèges Michel, Gabriel et Raphaël

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Programme des évêques de la MOREOM pour Dimanche 05 novembre 2017

Célébration de la Divine Liturgie dans le 22ème Dimanche après la Pentecôte (Le mauvais riche et le pauvre Lazare)

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Les Journées de la Cathédrale, Paris, 4-5 novembre 2017

Programme détaillé des Journées de la Cathédrale, Paris, 4-5 novembre 2017.

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